Il y a 4 mois
mardi 6 avril 2010
Strike a pose
Je prends des photos maintenant. Je prends des photos pour voir le temps qui passe. Je le capture mais il file encore plus vite que les grains de sable. Il se dit pas télégénique mais moi je le trouve si beau parfois. Il laisse des traces, des sourires sur des visages, un cheveu blanc, le souvenir d'avant.
Je prends des photos pour arrêter le temps dans sa course folle. Je veux qu'il s'assoit à ma table et que nous discutions le temps d'un instant du temps qui passe, des moments passés ensemble à vouloir figer le présent. Lui préfère parler de futur. Ne perdant pas une minute, le thé n'est même pas bu. Ce ne fut qu'un passage en coup de vent, juste la seconde d'un flash et me voilà bien seule à la table garnie de biscuits.
C'est pour cela, je prends des photos car avec les années qui défilent, la mémoire me joue des tours. Il était trois heures, il y a encore quelques minutes et maintenant...Nous voici quarante ans plus tard. Le tic-tac de mon horloge biologique raisonne chaque jour un peu plus fort. De "mademoiselle", je suis passée à "madame". De mère, je suis à présent affublée du titre de grand-mère.
Je prends des photos. Je prends des photos pour leur raconter ces histoires d'antan. Je leur conterai l'histoire des sœurs jumelles de la Big Apple ou celle de machettes et de couteaux venue du Rwanda, d'Obama capitaine de la galère au nom d'USA et du roi de la pop. Je leur montrerai les couleurs de la verdure, du ciel bleu, celles des quatre saisons, des étoiles.
Je prends des photos afin d'archiver une histoire de famille, du premier pas aux deux pieds dans la tombe. Ainsi la futur-futur génération saura à quoi ressemblait ces aïeux de l'autre monde. Nous serons dans les musées et les livres d'histoire.
Un, deux, trois...Le petit oiseau va sortir, alors souris à la vie car il n'y aura pas de seconde prise.
mardi 12 janvier 2010
lundi 11 janvier 2010
Vas, Vis et Deviens
(Crédit photo : http://glamourparaguaio.wordpress.com/2009/12/27/dark-lily/ )Vas et parcours le monde. Ne reviens que lorsque tu apercevras ton reflet dans le miroir.
samedi 2 janvier 2010
mardi 29 décembre 2009
Boîte à confiseries
Ce n'est qu'une fille en chocolat, dure à l'extérieur et si tendre de l'intérieur. Saveur vanille et fleur d'oranger parfument ses pas. Les doigts coco, les ongles couleur smarties, elle gribouille des rêves barbe à papa dans son carnet d'utopies.
Empreintes nougatines sur des objets d'enfance qui la ramènent là-bas. Une madeleine dans sa boîte noire, un souvenir de goûter d'anniversaire, de ballons dans les airs et d'un clown au nez rouge. Ce temps où elle jouait à cola-maya. Un,deux, trois...
Pépites en chocolat, elle sème un peu d'elle de peur d'oublier le chemin, ne plus savoir d'où elle vient. Le temps de ce périple, elle côtoie le petit prince. Il semble ne rien y comprendre non plus. Loin de sa planète, il se dit que la terre a beau être ronde, elle ne tourne pas bien rond.
Toujours en route, elle avance, la douce praline. Amoureuse, elle l'est ! Mais, chut ! C'est un secret. Le cœur guimauve, elle fond lorsqu'il apparaît, qu'il la réchauffe avec ses rayons. Sourire béat, elle redevient cette petit fille d'antan.
La peau sucrée, elle fait la belle, Lolita aux lèvres rose bonbon. Et quand tombe la nuit, elle se confie au croissant de lune son meilleur ami. Il la fait rire puis la berce, la laissant s'endormir à ses côtés. Au petit matin, elle retrouve enfin son chemin. Le temps d'un diabolo menthe, elle se promets de revenir au café des délices.
Empreintes nougatines sur des objets d'enfance qui la ramènent là-bas. Une madeleine dans sa boîte noire, un souvenir de goûter d'anniversaire, de ballons dans les airs et d'un clown au nez rouge. Ce temps où elle jouait à cola-maya. Un,deux, trois...
Pépites en chocolat, elle sème un peu d'elle de peur d'oublier le chemin, ne plus savoir d'où elle vient. Le temps de ce périple, elle côtoie le petit prince. Il semble ne rien y comprendre non plus. Loin de sa planète, il se dit que la terre a beau être ronde, elle ne tourne pas bien rond.
Toujours en route, elle avance, la douce praline. Amoureuse, elle l'est ! Mais, chut ! C'est un secret. Le cœur guimauve, elle fond lorsqu'il apparaît, qu'il la réchauffe avec ses rayons. Sourire béat, elle redevient cette petit fille d'antan.
La peau sucrée, elle fait la belle, Lolita aux lèvres rose bonbon. Et quand tombe la nuit, elle se confie au croissant de lune son meilleur ami. Il la fait rire puis la berce, la laissant s'endormir à ses côtés. Au petit matin, elle retrouve enfin son chemin. Le temps d'un diabolo menthe, elle se promets de revenir au café des délices.
lundi 28 décembre 2009
Inscription à :
Articles (Atom)









